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PIPES DANS LE PARC

Je suis un hétéro confirmé, j'ai 25 ans et l'histoire qui suit est absolument véridique. Un soir d'été, dans la petite ville de province dont je suis originaire, je passe en voiture devant le parc de l'hôtel de ville. Ce parc est réputé pour être LE rendez-vous urbain des homos. L'horloge de ma caisse indique une heure douze du matin. Je n'ai jamais eu d'expérience avec un homme mais cette idée me vrille le ventre d'une manière bizarre. Un doute mêlé d'excitation me traverse l'esprit. Quelques instants plus tard je fais demi-tour sur le boulevard et entre sur le parking qui jouxte le parc. Je descends de voiture et marche quelques mètres dans le noir. Le parc est à première vue complètement vide. Je me poste sous un arbre et observe aux alentours. Au bout de quelques minutes mes yeux s'habituent à l'obscurité. Dire que le parc est vide est une erreur. En fait il y a plein de monde mais chacun est plus au moins caché. Je repère un type assis sur un banc qui me fixe sans bouger. Des frissons de peur me traversent le corps. Je suis là mais pas du tout prêt à assumer une discussion. Pour me motiver un peu, je reste sans bouger encore le temps de griller une cigarette. Le ballet étrange des homos s'intensifie en silence sous mes yeux.


Quelques voitures sont garées sur le parking. Une voiture arrive tout doucement, faisant le tour et s'approchant très prés des caisses qui sont à l'arrêt. Chacun s'observe. Dans le parc, d'autres types n'arrêtent pas de se déplacer et de zyeuter partout. Parfois, deux d'entre eux s'abordent et discutent un peu. Puis ils disparaissent ensemble derrière les taillis. Je me dis, au moment où ma clope est finie, que même dans l'éventualité où il m'arriverait quelque chose, ce ne serait certainement pas dans ces taillis. Je décide de retourner jusqu'à ma voiture. Tout en longeant un petit bâtiment, je réalise qu'un type est en train de me suivre. Arrivé au coin du bâtiment, le souffle court, je me cache et décide de l'attendre. Le type arrive devant moi. Nous échangeons quelques mots. Il est pas très grand, cheveux blancs, un peu dégarni, la cinquantaine, il me dit qu'il est marié et qu'il vient de temps en temps. Je décide de lui parler franchement de ma présence ici. Je lui explique mon inexpérience et ma peur. Ses yeux se mettent à briller. Je sens qu'il est content de rencontrer un jeune puceau comme moi, dans la fleur de l'âge. Après quelques instants, il réussi à me rassurer par des paroles réconfortantes. Je décide de le suivre. Nous prenons nos caisses et quittons la ville.


Pendant le trajet je pense à ce qui va m'arriver. Même si la peur me paralyse un peu, je réalise que cet homme est l'occasion rêvée pour moi de découvrir quelques réponses qui me taraudent depuis longtemps. Je découvre aussi que son âge et le fait qu'il soit marié sont des éléments qui m'excitent encore plus. Nous garons nos voitures sur un petit chemin de terre. J'aperçois dans la lumière de mes phares un champ d'herbes hautes. Je rejoins le type. Nous nous asseyons sous les étoiles. Personne ne peut nous voir depuis la route, seuls quelques grillons chantonnent dans le coin. Sans un mot je tend la main vers lui et masse sa queue sous son pantalon. Sa queue est déjà raide. Il semble très ému. J'ai le souffle court et pourtant je me sens de mieux en mieux. Il tend son bras vers moi et commence à me caresser le bras et la tête. Je lui dis: " pas de gestes tendres, ok ? ". Il acquiesce, se disant certainement en lui même qu'il vaut mieux faire comme je le souhaite s'il veux qu'il se passe quelque chose entre nous. Je me dis qu'il est temps pour moi de sucer ma première bite. Je défait les boutons de son pantalon, descend le tout emportant au passage son caleçon. Sa bite est plutôt large et assez grosse. Juste en dessous deux couilles volumineuses, velues et ridées. Je passe ma main sur son organe. C'est la première fois que je touche une autre bite que la mienne. Cette dernière, d'ailleurs, est en train de rendre mon pantalon très étroit. J'ai l'impression à cet instant de n'avoir jamais bandé aussi fort. Je salive de plus en plus, ravi que mon corps réagisse aussi bien à la situation. Je me penche et met sa bite dans ma bouche. Le contact avec son gland me fait frissonner. Je l'enfonce lentement jusqu'au fond de ma gorge et fait des allers retours hyper lents sur son sexe. Je prends soin presque instinctivement de ne pas serrer les dents lorsque j'arrive en haut et que ma bouche recrache tout doucement son sexe. Je lève les yeux; il est aux anges! Il respire très fort et me dit: "c'est bien, c'est bien ". Je continue à le sucer tout doucement. Peu à peu ma bouche s'adapte à son organe, le goût me ravi et je devine qu'il a dû se laver la queue avant de venir au parc. Changeant de tactique, et toujours mû par mon instinct je me mets à lécher sa queue comme une glace, puis je l'enfourne d'un seul coup jusque au fond de ma gorge. Il respire de plus en plus fort: " Comme tu le fais bien " dit-il en souriant. Je le repompe de plus belle. Lorsque son sexe est dans ma bouche je l'aspire comme si j'avais un bonbon acidulé. Il se met à gémir. Je sort doucement sa bite de ma bouche. Je reprends mon souffle : " Respire par le nez, tu verras, c'est plus facile " me dit-il. Puis il pose sa main sur ma tête et m'invite doucement à le resucer, ce que je fais séance tenante.

Progressivement je me mets à accélerer le rythme. Je sens sa main sur ma tête qui contrôle puis impose en douceur le rythme. J'ai envie de voir son sperme jaillir de sa queue. Mon nez vient régulièrement chatouiller les poils noirs de son pubis, tellement je le prends tout entier dans ma bouche. Il se met à gémir de nouveau : " Comme c'est bon comme tu le fais bien, aahhahaha ". Je retire ma bouche. Son sperme sort par longues saccades chaudes et dégouline sur ma main qui le branle. Je regarde avec fascination ce phénomène étrange. Il gémit : " doucement, doucement, voilà, comme ça... " Je le branle tout en douceur puis repose avec délicatesse son membre sur le haut de sa cuisse. Il reprend progressivement son souffle. Il me dit qu'il ne peut pas croire qu'il s'agisse de ma première pipe. " Je le prend comme un compliment " lui dis-je. Je sens dans mon pantalon ma queue qui crie famine. Sans rien dire je me lève devant lui et lui sort ma queue. Comme elle est grosse et large, en tout cas beaucoup plus que la sienne, il se met à déglutir. À genoux devant moi, il l'enfourne d'un geste et se met à me sucer furieusement. J'ai l'impression d'avoir un obus à la place de mon sexe tellement il est dur et gonflé de sang. La jouissance monte en moi très vite. Il s'arrête un instant pour me dire : "mais tu es un cadeau du ciel, toi !". Il me resuce encore plus fort. Il sort ma queue de sa bouche et se met à me lécher les couilles et les embrasser. Le plaisir monte en moi. De là où je suis, je peux voir son sexe qui rebande entre ses jambes. Une déflagration de plaisir me transperce le corps. Je ne tiens quasiment plus sur mes jambes. Mon sperme jaillit dans sa bouche qu'il engloutit jusqu'à la dernière goutte.


Je m'assois sur le sol et me rhabille. Mon compagnon de jeu va chercher une bouteille d'eau dans sa voiture. J'allume un petit pétard. Nous discutons un peu puis chacun remonte dans sa voiture. Je ne l'ai jamais revu.