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LETTRE D'UN OBSÉDÉ

Ma seule préoccupation dans la vie, c'est le cul ! Pour moi, tout le reste est sans importance. Je bosse parce qu'il faut bien bosser, je fais un peu de muscu pour entretenir mon corps mais en dehors de mon boulot, je vis au rythme de ma queue et de ses nombreuses érections. J'ai trente-six ans. J'ai été bi bien que cela n'ait pas duré longtemps. J'ai rapidement laissé tomber les gonzesses parce que je les trouvais trop compliquées avant de se mettre au pieu. Et un peu trop coincées dès que je leur déballais mon engin. Aujourd'hui, j'ai tiré un trait définitif sur les nanas. Les mecs, c'est quand même nettement mieux. C'est rare qu'ils cherchent à s'accrocher. Et, disons-le, c'est moins pénible, c'est moins chiant. On baise sans prise de tête, on se défonce bien le cul, on s'éclate hard et puis salut !

Je suis pour le changement. La vie de couple, ce n'est pas du tout mon truc. Du moins, pour l'instant. Dans quelques années, peut-être, si je tombe sur un type qui me plaît et avec qui je m'entends bien. Pour le moment, j'ai envie de profiter un max et de faire des tas de rencontres. En fait, je suis obsédé par les culs. Il me les faut tous. Très souvent, je m'installe à la terrasse d'un café rien que pour mater et fantasmer. Et conclure, bien sûr, si l'occasion se présente. Quand je vois un beau mec, je le détaille d'abord de face puis, dès qu'il est passé devant moi, j'examine son cul. Et là, je me mets tout de suite à imaginer ses fesses et tout ce que je pourrais faire avec. En fait, je suis branché cul du soir au matin. Chez moi, je vis à poil. Ça m'excite et c'est mon petit côté exhib. Les rideaux sont toujours grands ouverts et j'espère qu'il y a des mecs qui se rincent l'œil dans les tours qui font face à mon immeuble. Je suis un grand consommateur de films porno mais je les utilise uniquement pour me faire triquer. Je me branle rarement devant des mecs qui s'enculent, c'est juste pour entretenir mon état. J'aime être excité et avoir la queue raide, j'aime être en état de manque. Je bande, donc je suis…

Et, dès que j'ai un moment de libre, je pars à la chasse. Je ne vais pas forcément dans des lieux gays. Ce n'est pas là qu'on fait les plus belles rencontres et on finit toujours par retrouver les mêmes personnes. Je suis plutôt hors ghetto, mon domaine de drague, c'est la rue, les grandes surfaces, le métro, les musées, les bars fréquentés par des étudiants, etc. Je marche, je mate, je reluque des culs, des dizaines, des centaines de culs. Dans la rue, tous mes sens sont en éveil et je suis aux aguets, prêt à foncer sur la première proie consentante. C'est déjà un moment très jouissif pour moi. Mon imagination est remplie de ces images de fesses que j'aurais pu palper et baiser, de ces culs peut-être encore vierges qui n'ont jamais encore connu le plaisir d'être limés par une bonne bite large comme la mienne. Je donne des notes, je fais des commentaires dans ma tête, j'essaye de faire coller la paire de miches au physique de la personne qui les possèdent. Est-ce que le trou est poilu ou non ? La rosette brune ou rose ? La peau velue ou imberbe ? L'anneau plissé et ourlé comme une bouche ou étroit et à peine ridé ?

Mais lorsque je sors, mon but n'est pas seulement d'aller fantasmer sur des culs. J'ai l'intention aussi de dénicher de bons plans et de bien me vider les couilles. Aussi, je suis très attentif aux attitudes des beaux mâles que je croise. Je leur lance des regards bien appuyés et j'attends leurs réactions. Ma dernière affaire de la semaine, comme dirait un pote, s'appelait Ludovic. Ludo, pour les copains. Je l'ai croisé chez un bouquiniste et j'ai complètement flashé sur son joli petit cul aux fesses rebondies et moulées dans un jean serré. Ludo est resté un long moment à fouiner dans les divers rayons et j'ai pu prendre tout mon temps pour le mater et me faire remarquer de lui. Au bout d'un moment, j'ai senti que j'avais mes chances. Tout en feuilletant des bouquins, lui aussi me cherchait du regard. On s'est tourné autour un petit moment et je suis allé l'aborder. Il était assez timide, une vingtaine d'années à peine, châtain, mignon, assez grand et mince. Il a un peu hésité, il avait un rendez-vous avec un copain mais j'ai insisté. Il a fini par dire OK et je l'ai attendu dehors pendant qu'il réglait ses achats. J'avais senti chez lui un petit côté docile, ce qui ne pouvait que m'exciter davantage. J'aime baiser des mecs avec qui je peux vraiment tout faire ce que j'ai envie et question vices, je n'en manque pas.

Nous sommes allés chez moi. Ludovic n'avait pas beaucoup d'expérience avec les hommes. J'étais seulement son troisième partenaire. Mais il aimait ça… C'est ce qu'il m'a avoué durant le trajet. Une fois chez moi, nous sommes passés directement dans ma chambre. J'ai demandé à Ludovic de faire comme moi et de se mettre complètement à poil. Quand il a retiré son slip, j'ai découvert une bite fine, à moitié raide avec le gland circoncis. La mienne, par contre, était tendue comme un piquet. Nous nous sommes un peu caressés et embrassés sur mon lit et j'ai dirigé la tête de Ludo entre mes cuisses. Il fallait que je prenne toutes les initiatives pour lui mais lorsqu'il a commencé à me sucer, j'ai pu constater qu'il se débrouillait assez bien. Il branlait ma tige et mes couilles tout en me pompant le gland avec beaucoup d'enthousiasme et de frénésie. Je lui ai alors suggéré de continuer à me sucer tout en me faisant profiter de son petit cul. Il a gardé ma bite entre ses lèvres et s'est mis à quatre pattes sur moi. Son cul était exactement comme je l'avais imaginé : des fesses rondes et fermes complètement imberbes avec une raie large et profonde. Au milieu, le trou était entouré de quelques poils clairs et la rondelle était bien refermée sur elle-même. Étroite, mais souple. Ma langue, puis mon doigt, se sont frayés un passage à l'intérieur sans la moindre difficulté. Mais pour y mettre ma bite et mon gland épais, elle avait besoin d'être un peu travaillée. C'est ce que j'ai fait en dilatant progressivement l'anneau et les sphincters. Au bout d'un moment, Ludo s'est mis à gémir :

- J'ai envie que tu m'encules. J'en ai très envie.

Avant de la satisfaire, j'ai voulu satisfaire l'un de mes derniers petits vices. Depuis que j'ai acheté un appareil numérique, je photographie tous les culs de mes partenaires, avant et après la sodo. Ludovic était d'accord pour faire des photos à condition que son visage n'apparaisse pas. Ce n'était pas ce qui m'intéressait le plus et je l'ai fait mettre à quatre pattes sur mon lit, le cul bien cambré. J'ai pris plusieurs photos de sa croupe puis, je lui ai demandé d'écarter ses fesses avec ses mains pour faire des gros plans de son anus. Et enfin, je l'ai baisé. C'était bon de planter ma queue dans un fourreau qui n'avait pas encore beaucoup servi et qui comprimait bien ma tige. Je suis rentré par petits coups, lentement, jusqu'à être enfoncé jusqu'à la garde. À plusieurs reprises, Ludo m'a dit que je lui faisais mal mais il avait envie que je vienne à fond dans son trou. Quand j'ai été introduit jusqu'aux couilles, j'ai attendu quelques secondes avant de commencer à bouger. Son cul était une pure merveille. Je l'ai bourré en douceur puis, avec plus de vigueur quand j'ai senti la rondelle suffisamment élargie. Au bout de dix minutes, je le limais comme un salaud à grands coups de reins.

Un quart d'heure plus tard, je faisais de nouvelles photos. Cette fois, l'orifice était rouge avec les chairs distendues. J'ai stocké la série de clichés sur mon ordinateur et noté tous les détails de ma rencontre avec Ludo. Dans quelques jours, je compte mettre mon journal intime en ligne avec un site Internet où vous retrouverez Ludo et les autres.