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TU SERAS A MOI UN JOUR Pendant plus de deux ans, j'ai pensé que Bruno resterait toujours inaccessible, que je ne pourrais jamais rien faire avec lui. Pourtant, chaque fois que je le croisais dans les escaliers de mon immeuble ou dans la rue, je rêvais de pouvoir le tenir un jour dans mes bras, embrasser sa bouche sensuelle, caresser ses fesses et baiser son petit cul, le limer longuement, très longuement. C'était plus fort que moi.
- On ne t'a pas dit ? Je suis sûr que la concierge a dû se faire un malin plaisir de te mettre au courant sur le genre de personnes que je recevais chez moi. A partir de là, je l'ai senti encore plus nerveux et moi, je bandais pour de bon. Ma bite était aussi raide qu'un piquet, sous mon peignoir. En rougissant encore plus, il a ajouté : - Ca ne me dérange pas si vous êtes homo. Il a hésité et, fuyant mon regard, il a continué : - C'est même un peu ça si je suis passé vous voir. J'ai cru mal entendre. Lui, que j'avais désiré pendant deux ans, là, tout d'un coup, me faisait des avances directes et précises. Dans sa lancée, il m'avoue qu'il a déjà baisé avec des hommes, c'était avant son mariage. Il n'a plus eu de relations homosexuelles depuis quatre ans. S'il a épousé Céline, c'est à cause de sa famille. A présent, plus rien de le retient. On dirait même que ça lui fait un bien fou de se confier à moi. Il aime les hommes plus âgés que lui, ses relations sexuelles avec sa femme ne le comblent pas du tout… Je ne cherche pas à refermer mon peignoir quand je me lève de mon fauteuil et il peut tout de suite découvrir ma queue raide entre mes cuisses avec le gland entièrement décalotté. Je bande tellement que ma pine reste plaquée sur mon ventre. Je m'approche de lui et l'invite à se lever à son tour. Avant de l'embrasser, je lui murmure : - Salaud ! Et c'est seulement maintenant que tu me dis tout ça ! Moi, ça fait deux ans que je rêve de baiser avec toi. Nos bouches se soudent, nous langues s'emmêlent. Je caresse son dos, ses fesses alors que lui empoigne aussitôt ma bite et la branle dans ses doigts. Je le sens très excité, autant que moi. Je l'entraîne vers ma chambre et je le débarrasse de son tee-shirt. Sa peau est imberbe et bien bronzée. Nous sommes au mois de juillet. Avant de lui défaire son pantalon, je lèche tour à tour ses tétons rosés. Les pointes se sont érigées. Je les suce et les mordille ce qui le fait gémir. Il est déjà hors de lui et me répète : - Oh, oui, c'est très bon ! Continue, je suis excité de partout ! Je joue avec ses seins un long moment et je l'entends gémir encore plus fort quand je les pince et que je les étire en les faisant rouler dans mes doigts. Je n'ai pas besoin de lui demander ce qu'il aime, je l'ai compris. Tout en travaillant ses tétons, je déboutonne son jean et je découvre que Bruno ne porte pas de slip. Je l'aide à se déshabiller. J'ai une queue de dix-huit mais la sienne est encore plus longue. Le pubis est recouvert d'une toison blonde et bouclée, ses couilles sont peu poilues. Nous nous allongeons sur mon lit et tout en nous embrassant, je le branle, je caresse ses burnes. Il me demande de ne pas l'astiquer trop fort par peur de jouir trop vite, tellement il est excité. Alors, je lui demande de se mettre à plat ventre sur mon lit et je découvre ce cul qui m'a fait si longtemps fantasmer. Il est comme je l'avais imaginé avec des fesses fermes, bien rondes, aussi lisses que musclées. Je caresse sa croupe, j'écarte ses miches pour mater sa rondelle toute plissée. J'ai envie de le baiser tout de suite et, en même temps, de prendre tout mon temps avec lui. Je lèche sa raie, je darde ma langue dans son trou et quand je l'ai bien mouillé de salive, je le doigte avec mon index. L'anus est serré. Il faudra le travailler un peu avant que j'y enfonce ma pine. Bruno gémit et se tord de plaisir, puis me dit qu'il a très envie de me sucer avant de se faire enculer.
- Traite-moi comme une vraie salope. Une pute. Fesse-moi si ça te fais plaisir. J'ajuste plusieurs claques bien sèches sur son petit cul. Maintenant, il est assez ouvert pour que je puisse le baiser. Je fais mettre Bruno en levrette et je le force à bien creuser ses reins et à me cambrer ses fesses. Lui-même les écarte pour m'offrir sa jolie pastille. Au moment où je pose mon gland sur sa rosette pour le forcer, il recule et s'emmanche tout seul sur ma bite en poussant de puissants râles de plaisir. En quelques seconde, il s'est empalé jusqu'aux couilles. Je n'ai plus qu'à le prendre par les hanches pour le pistonner. Nous sommes en nage, tous les deux. Il fait très chaud dans ma chambre. Je me retiens déjà alors que ça fait seulement cinq minutes que je suis dans son cul. Heureusement, Bruno qui branle sa queue, me supplie de jouir avec lui et j'explose dans son cul avec la sensation de me vider les couilles jusqu'à la dernière goutte.
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